11 Juin 2015 – Montpellier - François CARRE. Mise à jour décembre 2015.
N’est pas athlète qui croit !
De qui parle t'on ?
Athlète
Entraînement :
> 6-8 heures / semaine
> 60 % VO2
Entraînement régulier
Compétition
But de performance
SOMMAIRE
Adaptations chroniques à l’entraînement intense
Physiopathologie du cœur d’athlète
Les contraintes cardiovasculaires de l’exercice musculaire
Contraintes hormonales aigues de l’exercice musculaire
Génotype et HVG liée à l’entraînement
LE CŒUR D’ATHLÈTE EST PHYSIOLOGIQUE
Les voies de signalisation de l’hypertrophie cardiaque
Le cœur d’athlète, adaptation physiologique
Une hypertrophie adaptée
LE CŒUR D’ATHLETE EST ADAPTE POUR LA PERFORMANCE SPORTIVE
Relations intensité de l’entraînement et adaptations des cardiomyocytes
Relation masse VG et VO2 maximale
Débit cardiaque maximal de l’athlète endurant
L’athlète épargne sa fréquence cardiaque à l’effort
L’athlète privilégie son VES à l’effort
L’athlète remplit plus son ventricule à l’effort
Le cœur d’athlète est plus compliant
Système nerveux autonome et
fonction diastolique d’effort du sportif
L’athlète vide mieux son ventricule à l’effort
Le cœur d’athlète est énergétiquement plus économique
LES SIGNES DU CŒUR D’ATHLÈTE
Signes du coeur d’athlète, ce qui est anormal n’est pas forcément pathologique
Coeur d’athlète, adaptations multifactorielles
La théorie de Morganroth, quelle valeur?
Effets du dopage
Signes cliniques du «coeur d’athlète»
Signes ECG du «coeur d’athlète»
Bradycardie sinusale
Troubles mineurs de repolarisation chez l’athlète
Modifications structurelles membranaires
Signes morphologiques du «coeur d’athlète»
Ethnicité et coeur d’athlète
DÉSENTRAÎNEMENT ET SIGNES DU CŒUR D ‘ATHLÈTE
Entraînement et désentraînement chez l’animal
Désentrainement et adaptations morphologiques
Variabilité de l’hypertrophie dans les CMH
Réponses des CMH à l’entraînement
Désentraînement et durée QT