- Théophylline et dérivés : bronchodilatateurs ; accélérateurs cardiaques et vasodilatateurs , ils augmentent les besoins en oxygène du cœur et peuvent provoquer une crise angineuse chez les sujets à risque ; Les stimulants cérébraux : les amphétamines : psychostimulants actifs sur la vigilance , la fatigue , la douleur , le désir de vaincre . Elles ont un effet stimulant sur le système nerveux autonome , entraînant une augmentation des résistances artérielles périphériques , responsable d’une vasoconstriction . morphiniques ; héroïne et son édulcorant , la quinine : cannabis ; solvants ( colles ) : cocaïne : Le dopage génique : Pour l’érythropoïétine : Pour le développement musculaire , on peut : CONSEQUENCES CARDIOVASCULAIRES : Ce sont essentiellement l’hypertension artérielle , les accidents thrombo-emboliques , les coronaropathies , les troubles du rythme et les cardiomyopathies . L’HYPERTENSION ARTERIELLE : Sans doute la principale conséquence cardiovasculaire du dopage , c’est soit une poussée aiguë , découverte en urgence à l’occasion d’un trouble fonctionnel ( céphalée , vertige ) , soit une hypertension chronique révélée à la consultation . L’apparition d’une hypertension artérielle inexpliquée chez un sportif jusque là sans antécédent évoque l’utilisation d’une substance dopante . |
une absence de relâchement nocturne à la MAPA . les anabolisants ( nandrolone ) : rétention hydrosaline les corticoïdes : rétention hydrosaline et vasoconstriction artérielle rénale d’origine catécholergique l’érythropoïétine ( ainsi que la caféine et quelques stimulants comme la cocaïne ) : effet vasoconstricteur direct sur la paroi artérielle par altération du métabolisme calcique les amphétamines : vasoconstriction par augmentation rapide des résistances artérielles périphériques LES ACCIDENTS THROMBO-EMBOLIQUES : L’effet thrombogène des produits dopants est important . Il est responsable de thromboses et thromboembolies , favorisées chez le sportif par la bradycardie , en particulier nocturne , et la déshydratation liée à l’effort . A court terme , on relève des thromboses artério-veineuses périphériques , des embolies pulmonaires , des thromboses endocavitaires . Les produits en cause : l’érythropoïétine : hyperviscosité de la polyglobulie ( augmentation de l’hématocrite ) l’autotransfusion ( et allotransfusion ) : hyperviscosité de la polyglobulie . l’hormone de croissance : hyperviscosité de la polyglobulie l’hémoglobine réticulée : forte activité procoagulante l’Interleukine 3 est une glycoprotéine agissant sur la chaîne de fabrication des globules rouges en potentialisant l’érythropoïétine ; elle provoque une augmentation brutale dose-dépendante de la viscosité sanguine et une thrombopénie les anabolisants : activité procoagulante la cocaïne : augmentation de l’agrégation plaquettaire , dose-dépendante , mal expliquée LES CORONAROPATHIES : Elles sont la conséquence de deux mécanismes : lésions athéromateuses secondaires à l’hypertension artérielle , aux troubles lipidiques ; et sans doute effet athérogène direct de type inflammatoire pour des atteintes pouvant survenir parfois très à distance de la pratique sportive ; les anabolisants sont les premiers responsables , ainsi que les dopants vasoconstricteurs. Les troubles du métabolisme glucido-lipidique en rapport avec les anabolisants constituent un élément favorisant . Chez le dopé , une dissection coronaire à l’effort ou une rupture de plaque due à la fragilité de la paroi vasculaire peuvent aussi expliquer la survenue de l’infarctus. La mort subite est fréquente , en cas d’accident coronarien aigu et de trouble du rythme associé , comme avec la cocaïne . LES TROUBLES DU RYTHME : Certains dopants ont des effets sympathomimétiques ; ce sont les stimulants respiratoires et cérébraux ; les effets secondaires cardiovasculaires les plus fréquents sont les troubles du rythme supra ventriculaires et ventriculaires , avec risque de mort subite . Les stimulants respiratoires : |