QUEL CAPTEUR POUR QUEL SPORT ?
Hervé DOUARD


> Diaporama

Le choix du mode de stimulation et les réglages chronotropes dépendent essentiellement de la pathologie sous-jacente, de l'âge du patient et de ses activités physiques voire sportives. L'insuffisance chronotrope, essentielle ou liée à un trouble conductif auriculo-ventriculaire, nécessite très souvent l'utilisation et surtout la programmation correcte d'un capteur intégré.

Les fabricants ont rivalisé d'ingéniosité tant sur la source, le signal de mesure et le type de capteur censé reproduire les adaptations malheureusement complexes du nœud sinusal physiologique. Les capteurs les plus innovants et récents recherchent essentiellement les variations de contractilité myocardique, évitant les réponses de type

hyperkinétique des capteurs guidés par l'activité mécanique (réputés plus adaptés aux sports nécessitant des accélérations paroxystiques) ou à l'inverse hypokinétique des capteurs à ventilation ou variation du QT (réputés plus adaptés aux sports d'endurance).

Les développements récents concernent plus le couplage de différents capteurs intégrés, leur contrôle réciproque et le développement d'algorithmes de lissage, tant il est vrai que le domaine de recherche actuel des stimulateurs cardiaques, guidé par des impératifs de marketing, concerne plus le développement de la resynchronisation biventriculaire ou celui des défibrillateurs implantables.

     
 

 

Activité physique et VO2PIC
Aérobie : Test de terrain
Cardio-fréquencemètre
Dépistage raisonnable d'une coronaropathie
Electrocardiogramme du sportif d'endurance
Epreuve d'effort chez le coureur de fond
La VO2 du sportif: paramètres ventilatoires
Le sportif vétéran ; comment prévenir l'accident cardiaque
Musculation chez l'hypertendu
Quel capteur pour quel sport ?
Réadaptation cardiovasculaire
Réadaptaion de l'insuffisance cardiaque

Recommandations Européennes

Recommandations Américaines
Test d'effort cardiologique
Utilisation du cardio-fréquencemètre
VO2 max : encore utile ?