L’activité physique améliorant la sensibilité à l’insuline et les autres facteurs de risques cardio-vasculaires, elle doit être considérée comme un moyen thérapeutique à part entière chez le DNID, à condition que le sujet ne présente pas de contre-indications à l’activité sportive.
La pratique régulière de l’activité physique chez le DNID implique une surveillance particulière ainsi que des adaptations de la diététique et du traitement.
Les sulfamides hypoglycémiants sont capables d’induire une hypoglycémie lors de l’exercice lorsque les patients sont bien équilibrés. Dans ce cas la posologie doit être adaptée. Il est par ailleurs possible qu’une diminution des anti-diabétiques oraux soit nécessaire après un certain temps lorsque l’entraînement est efficace sur le contrôle métabolique. La diminution de la posologie des biguanides n’est pas nécessaire.
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L’utilisation de bétabloquants comme antihypertenseur est à déconseiller compte-tenu de la mauvaise tolérance à l’effort qu’ils induisent.
Lorsque le patient est insulino-traité, les conseils de diminution des doses d’insuline donnés aux patients DID lui sont applicables.
Sur le plan diététique, l’apport de glucides complexes est augmenté dans le cas d’exercices prolongés (>60 min), pendant et après l’exercice. L’autosurveillance glycémique, avant, pendant (en cas d’exercice prolongé) et après l’exercice est indispensable pour adapter à court et moyen termes le traitement antidiabétique et adapter la prise alimentaire de glucides. Ce qui permettra aussi une meilleure gestion de l’activité physique ultérieure.
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