Lundi 20 Mai

Le CCS est une association indépendante (loi 1901).
Son but est de promouvoir la cardiologie du sport et de l’activité
physique, et de féderer les cardiologues concernés.
13e EDITION - CONGRÈS CŒUR ET SPORT 2013
Du 31 mai au 1er juin 2013. Fondé en 1993, le Club des Cardiologues du Sport a pour mission de promouvoir la cardiologie du sport et plus généralement la cardiologie de l'exercice physique et de fédérer les cardiologues qui s'intéressent à cette discipline. La formation et la recherche scientifique sont ses axes prioritaires.

1* CHEZ " L'APPRENTI COUREUR " :
Chez l'homme , après 40 ans, la présence de facteurs de risque cardiovasculaire impose une E.E.. En leur absence, on peut attendre 45 ans.
Chez la femme, protégée jusqu'à la ménopause , il est d'usage d'attendre 50 ans en présence de facteurs de risque cardiovasculaire ; 55 ans en leur absence.
2* CHEZ LE COUREUR CHEZ QUI "TOUT VA BIEN":
L'E.E. est faite en fonction des besoins : licence ; assurances ; surclassement ; haut niveau....
Sa fréquence, lors du suivi, dépend également d'éventuels facteurs de risque cardiovasculaire. A noter que la Médecine préventive ne donne pas droit à remboursement
3* CHEZ LE COUREUR CHEZ QUI " TOUT VA MAL " :
Tout signe anormal lors de la pratique sportive chez un adepte de la course à pied, doit faire évoquer l'E.E. : malaise ; douleurs thoraciques ; palpitations ; baisse inexpliquée des performances ; fatigue extrême .....
L'E.E. ne sera réalisée qu'après un examen médical complet avec électrocardiogramme de repos.
4* CHEZ LE CARDIAQUE " COUREUR " :
Tout sujet porteur de cardiopathie doit bénéficier d'une E.E. avant de pratiquer la course à pied ; E.E. incluse également dans le suivi de ce sportif :
Trouble de la conduction ou du rythme ; hypertension artérielle ; cardiopathie ischémique; valvulopathies; cardiomyopathies; porteurs de pace maker voire de défibrillateur implantable.
Selon les cas, l'E.E. peut être couplée à d'autres techniques : scintigraphie ; échographie ; ventriculographie ; analyse des échanges gazeux ; exploration électrophysiologique....
CONCLUSION :
Il faut savoir, après un bilan clinique soigneux, demander l'E.E. au moindre doute.
En effet, chez le sportif, l'erreur n'est pas permise lorsque l'on connaît les contraintes cardiovasculaires de l'exercice physique. De plus l'E.E. apporte de nombreux renseignements autres qu'électrocardiographiques : profil tensionnel d'effort ; capacités fonctionnelles voire capacités ventilatoires lors de l'analyse des échanges gazeux.
Enfin, dans le cadre des économies de santé, l'E.E. est d'un très bon rapport "qualité / prix".